Dans notre série de discussion autour du concept de Metaverse, Marine est allée interroger Michael Stora, directeur-fondateur de l’Ecole des Héros, sur le lien entre avatars et utilisateurs que nous avons déjà abordé avec Liudmila Bredikhina. Michael Stora, psychologue de formation, s’intéresse depuis longtemps aux univers virtuels, qu’ils passent par des jeux en ligne, des communautés ou des mondes virtuels. Dans cette discussion, il nous parle de ses expériences menées en particuliers dans Second Life et de ce qu’elles peuvent nous apprendre sur le développement du Metaverse qu’on envisage aujourd’hui. Il revient sur la liberté apportée par l’utilisation des mondes virtuels, qui va parfois jusqu’à une désinhibition totale et fait un point que l’ “addiction”, concept compliqué qui ne peut se comprendre en restant au niveau du virtuel.
Serons-nous plus attiré par un Metaverse “idéal” si le monde réel devient plus angoissant, moins capable de nous satisfaire ? Comme le dit Michael Stora “Nous ne sommes pas tous égaux dans notre capacité à aimer le réel” et la génération Z semble avoir plus de désillusions. Est-ce un bon modèle économique de proposer du bonheur en ligne ? Cela peut-il nous amener à des conséquences dramatiques pour les utilisateurs ?
Je suis Grégory Maubon, spécialisé dans les applications des technologies pour favoriser des innovations concrètes. Je m'intéresse aux données et à la manière dont on peut les utiliser pour améliorer la vie et le travail. Mes études en physique et en astrophysique et plus de 30 ans d'expérience dans l'industrie de la tech, en particulier dans les domaines de la réalité augmentée et de la science des données, ont façonné mon approche de l'innovation - toujours sur le terrain, avec un objectif clair. Ma carrière se distingue par ma capacité à combiner expertise technique et vision stratégique pour faciliter la mise en place de solutions numériques transformatrices.


